Moulins du Sud valorise le blé dur en boulangerie artisanale

Dix mois après l’annonce de la coopération entre Arterris et Val de Gascogne sous l’entité Moulins du Sud, cette dernière présente ses premiers résultats concrets visant à structurer la filière blé du Sud-Ouest. En conjuguant l’expertise et les capacités de ses unités de production, la structure engage une dynamique concrète : chantiers industriels accélérés, harmonisation des pratiques, écoute renforcée du terrain et projection à moyen et long terme sur le métier de meunier. Au-delà du blé tendre, Moulins du Sud souhaite s’imposer comme un acteur pionnier de la panification à base de farine 100 % blé dur : fort de ses deux farines emblématiques, Mie’nutie et Duo de Blés, il annonce le lancement d’une nouvelle farine Tradition innovante élaborée à partir de blé dur. A l’écoute des attentes des boulangers et des consommateurs, Moulins du Sud présente ainsi une nouvelle farine Tradition innovante à base de blé dur : l’Epi’meleia. Cette farine T80 formulée à partir d’un mélange de blé dur et blé tendre, conserve les repères de travail des farines de tradition tout en intégrant les qualités technologiques du blé dur (pâte docile au façonnage, cuisson maîtrisée…). Moulins du Sud vise un objectif de production de 2 000 tonnes annuelles pour cette farine. Dans un contexte où le métier de boulanger évolue profondément et où les professionnels cherchent des partenaires solides, capables de les accompagner dans la durée, Moulins du Sud démontre que le regroupement de ses outils de production a été un accélérateur opérationnel. Cette coopération a par ailleurs permis d’accélérer la transformation industrielle et RSE de Moulins du Sud, qui apu intégrer l’association “Pour une Agriculture du Vivant”, grâce aux adhérents de Val de Gascogne déjà engagés dans la démarche depuis 2023. Moulins du Sud peut ainsi proposer à ses clients industriels, représentant 80 % de ses volumes, des approvisionnements partiellement issus de l’association “Pour une Agriculture du Vivant”, leur permettant de valoriser ces engagements dans leurs propres bilans carbone.